Dr Mourad GOUMIRI.
mouradgoumiri@gmail.com
L’évaluation de la situation économique pour l’année 2021, a fait ressortir un certain nombre de vulnérabilités de notre économie qui reste encore dépendante des prix du marché international de l’énergie. Cette situation n’est pas nouvelle et ce n’est demain que cette dépendance va changer de manière substantielle. Deux axes doivent pouvoir, dans le moyen et le long terme, apporter des réponses pertinentes à cette situation. Le premier est certainement dans la politique de substitution à l’importation de biens et services que notre pays doit impérativement mettre en œuvre pour diminuer le déficit du commerce et partant celui de la balance des paiements, hors hydrocarbures. Le second, est relatif aux capacités d’exportation de notre économie sur le marché mondial et notamment dans notre environnement immédiat (Afrique). Cette possibilité nécessite une politique volontariste pour acquérir de l’expérience à l’export et des instruments économiques et financiers pour s’attaquer au marché mondial où la concurrence est rude est sans pitié. Notre pays dispose-t-il de ces capacités ? Pas évident, pour l’instant sauf dans quelques marchés captifs comme le ciment et les produits dérivés des plastics ou les dattes bruts ou transformés. Il est donc impératif que les pouvoirs publics prennent des mesures de facilitation de l’acte d’exporter directement (douanes, assurance, finances) et indirectement par l’encouragement des partenariats publics privés.
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