Le Pentagone accepte de vendre le système « Patriot » au Maroc.

Le Pentagone a approuvé la vente du système de défense aérienne Patriot au Royaume du Maroc.
Cela intervient après l’annonce d’une visite officielle du ministre israélien de la Défense, Benny Gantz, à Rabat le 24 novembre pour signer des accords visant à renforcer la coopération sécuritaire avec le Royaume.
La société américaine « Lockheed Martin » se lance dans la commercialisation de sa production du système « Patriot » pour répondre aux demandes des pays alliés propriétaires de ces batteries, dont le Maroc, qui les obtiendra à partir de 2022.
L’entreprise, qui est le plus grand exportateur d’armes américain au monde, produit le système « Patriot » et n’est vendue qu’avec l’approbation du Congrès à des alliés de confiance.
L’administration américaine avait mené des négociations avec le Maroc sur la fourniture du système de défense aérienne « MIM-104 Patriot American », dans le but d’améliorer ses capacités de défense.
L’Amérique a également approuvé un paquet d’armes de 4,25 milliards de dollars pour les forces armées marocaines, dont 36 hélicoptères d’attaque lourds AH-64 Apache, et d’autres armes et équipements de maintenance associés.
Et récemment, de nombreuses critiques ont été dirigées contre le système de défense « Patriot », car il n’a pas réussi à contrer les attaques de missiles Houthi contre l’Arabie saoudite, car il n’a pas réussi à protéger les forces américaines en Irak, en Syrie et en Afghanistan.
En revanche, les systèmes de défense russes « S-300 » et « S-400 » ont fait leurs preuves dans la mesure où ils sont demandés par certains alliés des Etats-Unis, comme la Turquie et l’Inde.
L-I
La Turquie a annoncé ce vendredi 29 août, la rupture totale de ses relations avec Israël. Le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, a ...
L’entrée en vigueur d’une taxe douanière sur les exportations indiennes aux États-Unis est une mesure à double vocation. Elle coupe les recettes d’exportations des produits énergétiques ...
C’est une petite phrase prononcée dans l’oreille de Giorgia Meloni, présidente du Conseil du gouvernement italien, par le président français, qui a enflammé l’Union européenne. Après ...