Le dossier des subventions généralisées : Des décisions sensibles à prendre en charge.

Tout le monde le sait, le traitement du dossier des subventions généralisées, confié à une commission pluridisciplinaire, est encore en gestation, du fait de sa complexité et de sa sensibilité. En effet, comment subventionner les populations les plus vulnérables sans que celles nanties n’en profitent ? Il est clair que la subvention généralisée profite à tout le monde ce qui la rend inique et la détourne de ses objectifs stratégiques qui demeurent la préservation du pouvoir d’achat des populations les plus démunies. En outre, les subventions induisent le gaspillage des ressources rares. D’un autre côté, le poids des subventions dans les dépenses de l’état se chiffre à plusieurs milliards de DA, et augmente chaque année compte tenu des prix locaux et internationaux et du nombre des personnes éligibles à cette subvention. C’est la quadrature du cercle et la fuite en avant n’est pas permise. Les produits subventionnés sont les produits alimentaires (céréales, huiles, sucres, légumes secs…) importés en grande partie et les utilités (eau, électricité, gaz, carburants, lubrifiants…). Dans cette liste de produits, il est évident que tout le monde est concerné, le riche et le pauvre voire le démuni, sans distinction aucune. Tout le problème est donc d’introduire des discriminants capables d’assurer une équité entre les différentes catégories de la population. En général, une des techniques consiste à laisser les prix augmenter et « transférer » directement aux revenus les plus bas (retraites, pensions, allocations, salaires…) les augmentations enregistrées sur le marché ! Plus facile à dire qu’à faire et cette solution conseillée par le couple BIRD/FMI, entraine souvent des troubles sociaux voire des émeutes car pour les mettre en œuvre, les pouvoirs publics doivent maitriser la liste détaillée des nécessiteux ce qui est loin d’être le cas dans notre pays. C’est donc ces raisons qui font que ce dossier peine à voir le jour et le ministre des finances évoque la « numérisation » comme solution préalable au traitement du dossier.
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