Commémoration des cinq ans de la mort d’Idir

Le 2 mai 2020, en pleine pandémie de Covid-19, disparaissait Idir, monument de la chanson algérienne d’expression kabyle, à l’âge de 71 ans. Cinq ans plus tard, son œuvre continue de marquer les esprits.
Né Hamid Cheriet à Aït Lahcène, dans la commune d’Ath Yenni (Tizi Ouzou), Idir a consacré près d’un demi-siècle à la musique. Il a fait connaître la culture amazighe au monde entier à travers ses chansons.
Il devient une légende en 1976 avec « A vava Inouva », une berceuse kabyle diffusée dans 77 pays et traduite en plus de 20 langues. Ce titre symbolise son attachement à ses racines et son ouverture au monde.
Idir a produit dix albums riches et soignés, mêlant patrimoine ancestral et sonorités modernes. Il a su transmettre une image forte et pacifique de l’Algérie et de la culture amazighe.
Installé en France, il revient chanter en Algérie en 2018 après 40 ans d’absence, à l’occasion du Nouvel An amazigh (Yennayer), lors de deux concerts à la Coupole d’Alger.
Idir s’est éteint à Paris, mais sa voix, son message et son engagement pour la préservation du patrimoine culturel vivent encore à travers ses œuvres.
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