L’édification d’une Algérie moderne requiert une administration publique moderne.

Le Premier ministre, Aïmene Benabderrahmane a affirmé samedi 11 février, à Alger que la réalisation des objectifs suprêmes prévus dans le programme du Président de la République, Abdelmadjid Tebboune, pour l’édification d’une Algérie moderne, requiert également une administration publique moderne.
Lors de la cérémonie de sortie de la 51ème promotion de l’Ecole Nationale d’Administration (ENA) baptisée « 60e anniversaire de l’Indépendance », qu’il a présidée, le Premier ministre a soutenu que la réalisation des objectifs suprêmes du programme du Président de la République, qui n’a eu de cesse de souligner leur importance à chaque occasion, requiert également une « administration publique moderne qui place le service public au cœur de ses priorités, et renonce à son approche bureaucratique basée sur la logique de l’engagement aux systèmes, aux procédures et à l’autorité des individus, au profit d’un modèle qui renforce la performance et l’obligation de résultats et libère les initiatives institutionnelles et individuelles ».
« Avec la sortie de la promotion du 60e anniversaire du recouvrement de la souveraineté nationale, nous nous attelons à jeter les bases d’une nouvelle ère pour l’édification d’un Etat moderne dans lequel le citoyen sera un partenaire actif et constituera l’objectif escompté de l’activité et du service publics, une ère dans laquelle notre pays profitera pleinement, après le parachèvement de l’édification institutionnelle sous la conduite du président de la République, d’une économie aux revenus diversifiés garantissant au citoyen la sécurité alimentaire, sanitaire et énergétique loin de la logique rentière, et ce sans que l’Etat renonce à son rôle social, en poursuivant ses efforts pour préserver le pouvoir d’achat et assurer une vie décente à tous les citoyens », a jouté le Premier ministre.
Dans cette nouvelle ère, poursuit M. Benabderrahmane, « il incombera inévitablement à l’école, de préparer les responsables administratifs qui maîtrisent les techniques et les outils de la gestion publique moderne, en adoptant la logique compétence et efficacité et en consacrant les principes de la bonne gouvernance ».
Il s’agit également, poursuit M. Benabderrahmane, de sa capacité de réaliser la transition numérique de l’administration publique, d’autant que les institutions de l’Etat seront, sous le nouveau système budgétaire, tenues responsables de leur performance et de rendre des comptes sur l’efficacité de l’utilisation des ressources publiques.
APS.
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