Le risque de sécheresse pénalise la saison agricole.

L’Office national de météorologie affirme que le retard en matière de précipitation est dû à une forte pression atmosphérique concentrée en Méditerranée, estimant toutefois qu’il est » trop tôt » pour parler d’une période de sécheresse. C’est une forte pression atmosphérique, une sorte de barrière qui emêche toute infiltration d’air froid, lequel est repoussé vers d’autres régions. Un changement est attendu à la fin du mois en cours, à partir du 12 février prochain et les jours du même mois qui s’en suivront. Le même phénomène météorologique avait été observé durant les trois dernières années ( 2019,2020, 2021) soit un retard de la saison des pluies attendues en décembre et janvier jusqu’aux dix derniers jours du mois de février, et des intempéries en février et mars incluant même des chutes de neige, avec une baisse de la pression atmosphérique concentrée en Méditerranée et l’infiltration de l’air froid dans les régions nord du pays.
Source: El Watan.
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